jul's profileOn ti koté pou julo...gu...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
Petite histoire africaine.Un enfant demande a son pere : - Dis papa, quel est le secret pour etre heureux ? Alors le pere demande a son fils de le suivre ; ils sortent de la maison,le pere sur leur vieil ane et le fils suivant a pied. Et les gens du village de dire: - Mais quel mauvais pere qui oblige ainsi son fils d'aller a pied ! - Tu as entendu mon fils ? Rentrons a la maison, dit le pere. Le lendemain ils sortent de nouveau, le pere ayant installe son fils sur l'ane et lui marchant a cote. Les gens du village dirent alors : - Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux pere et le laisse aller a pied ! - Tu as entendu mon fils ? Rentrons a la maison. Le jour suivant ils s'installent tous les deux sur l'ane avant de quitter la maison. Les villageois commenterent en disant : - Ils ne respectent pas leur bete a la surcharger ainsi ! - Tu as entendu mon fils ? Rentrons a la maison. Le jour suivant, ils partirent en portant eux-memes leurs affaires, l'ane trottinant derriere eux. Les villageois trouvèrent encore a redire : - Voila qu'ils portent eux-memes leurs bagages maintenant ! C'est le monde a l'envers ! - Tu as entendu mon fils ? Rentrons a la maison. - Tu me demandais l'autre jour le secret du bonheur. Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu'un pour y trouver a redire. Fais ce qui te plait et tu seras heureux. ....Je connais lucidement et sans arriere-pensée les frontieres de la communication et de l'harmonie entre moi et les autres hommes.
J'ai perdu ainsi de la naiveté ou de l'innocence mais j'ai gagné mon indépendance. Je ne fonde plus une opinion, une habitude ou un jugement sur autrui. J'ai expérimenté l'homme. Il est inconsistant. Albert Einstein Pawòl a moun gwadloup(TELCHID et POULET)LANG A FANM
H.POULLET, S. TELCHID, Zayann, PLB éditions, 2000
"Cadeau?"Cadeau ?
2ème opus
Ils le savent! Je les aime... On me les cache, on les voile de pudeur et de toile! Mais ils savent, sous leurs voiles, Que mon regard les tâte, que mon cœur a hâte, que mes lèvres les tâtent! Mmmhhh, ils frémissent! Et me montrent sous les voiles, Que malgré pudeur et toile, Ils se flattent de ma hâte! Mmhhh, oh oui! Auréolés de douceur, prêts à percer la toile
tendue de rondeurs,
pour approcher mes lèvres avides de saveurs! Oh oui! ...Petits tétons et doux seins... comme je vous aime.
jul.(2006) Que vive le "Ka"(ensemble des énergies vitales de l'homme)!Moi, "LE",
Décrépi de corps
Et Malsain d'esprit
M'engage:
-A laisser résonner ma voix .
-A libérer mon "Ka".
Jul. Mots de d'Homme du Monde(Pablo NERUDA) Il meurt lentement.....
de Pablo Neruda (Prix Nobel de littérature) Il meurt lentement celui qui devient esclave de l'habitude refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère, Ne se risque jamais à porter une nouvelle couleur Ou qui ne parle jamais à un inconnu Il meurt lentement celui qui fait de la télévision son guide Il meurt lentement celui qui évite la passion celui qui préfère le noir au blanc, les points sur les 'i' à un tourbillon d'émotions celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les cœurs blessés. Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux
au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n'a fui les conseils sensés. Il meurt lentement celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique, celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux. Il meurt lentement celui qui détruit son amour-propre, celui qui ne se laisse jamais aider. Il meurt lentement celui qui passe ses jours à se plaindre de sa mauvaise fortune ou de la pluie incessante. Il évite la mort celui qui se rappelle qu'être vivant requiert un effort bien plus important que le simple fait de respirer. Pawòl a nonm Gwadloup(Guy TIROLIEN)Black Beauty
Tes seins de satin noir
frémissant du galop de ton sang
bondissant
tes bras souples et longs dont le lissé ondule
ce blanc sourire
des yeux
dans la nuit du visage
éveillent en moi
ce soir
les rythmes sourds
les mains frappées
les lentes mélopées
dont s'énivrent là-bas au pays de Guinée
nos soeurs
noires et nues
et
font lever en moi
ce soir
des crépuscules nègres lourds d'un sensuel émoi
car l'âme du noir pays où dorment les anciens
vit et parle ce soir
en la force inquiète le long de tes reins creux
en l'indolente allure d'une démarche fière
qui laisse-
quand tu vas-
trainer après tes pas
le fauve appel des nuits que dilate
et qu'emplit
l'immense pulsation des tam-
tams
en fièvre
car dans ta voix surtout
ta voix qui se souvient
vibre et pleure ce soir
l'âme du noir pays où dorment les anciens.
Guy TIROLIEN,"BALLES D'OR" éditions Présence Africaine. Pawòl a nonm Madinina(Joby BERNABE)PRETRESSE DE MON ENVOL
Sa bouche est mon extase
Elle joue le plus pur de son suc
Le voile de sa vulve une niche ineffable
Et son sein mon soupir.
Elle irrise mes rêves rassérène mes veines
Et gravite à toute heure à fleur de mon désir.
Au matin de ma lune
Quand mes plumes ne seront plus que brise
De toute la voilure de mon spleen
J'inclinerai vers sa faveur.
Lovée au seuil de ma caverne
Elle m'enduira les pieds de miel.
Et tandis qu'emporté par l'ivresse de son lait
Je tournerai de l'oeil comme un soleil couchant
Elle me lèchera religieusement le duvet.
Joby BERNABE, Démaré"Anges de Terre Brulée" pawòl Gwadloup...(conte créole:Zanba é Lapen )Zanba é LapenTim tim Fèmé bouch é wouvè zòrèy pou kouté kont !... Tini on tipawòl ka di : " Fò pa rantré an lagyè san baton ! ". Padavwa Zanba té Mézanmi krik !... An tan-lasa, Zanba té bouché. I té ka kyouyé bèt, vann vyann ba moun an laliwon- On sanmdi, i ay aka Misyé Liwa kyouyé on bèf. Zòt ja konnèt Misyé Liwa ? Sé moun Lè misyé kyouyé on bèf oben on kochon, bouché-la pé sèten i ni omwens on katyé vyann I té ka bénéfisyé on pakèt vyann... Sé konsa, jou sanmdi-lasa, monkonpè té ka Nòstwòm té ja ka vwè lavi bèl, tout biten o-luil-doliv !... Men, an chimen, ka misyé ka kontré ?... Mésyé, yékrik !.... Apwé jaden madè a konpé Polo, koté gwo pyé-mango-Fil-la, kimoun Zanba ka vwè ? Monboug Zanba, olyé i té pasé chimen a'y san gadé lapen, magré tout mizè lapen ja fè'y Wop ! Yo yenki chapé èvè pannyé vyann-la é yo rété on mwa ka manjé si do a Zanba. Li a tou a'y, lè i détoudi, érisi fè doubout, tout kò a'y té ka fè'y mal, konsi on Konpè zozyo i té asi on bwanch té ka souflé "Fyou Fyou Fyou fyou !" Zanba mandé'y Wooooo !.... Pawòl a nonm Gwadloup(Hector POULLET)"Imagine"
Imagine qu'un jour
tu te réveilles
somnanbule qui marchait
à reculons
Imagine qu'un jour
tu te découvres
préférant encore aller nu
que te retrouver toujours
les mains vides
Imagine qu'un jour
tu te dises:
"Suffit, assez jouer
puisque je suis toujours perdant
reprenez vos agates
et rendez moi mes caniques"
Va savoir compère
Va savoir commère
si ce jour-là
les fruits sauvages de nos jardins
ne feront pas la joie de ton coeur.
tiré de "Paroles en l'air", Hector POULLET.éditions Désormeaux.
"Anerrifthô Kubos...Sa i fèt bèl..."11 janvier 49 avant JC
Jules César franchit le Rubicon
Petit fleuve côtier d'Italie centrale qui se jette dans l'Adriatique, le Rubicon sépare la Gaule cisalpine, une province romaine ordinaire, du territoire administré en direct par les magistrats romains (la ville de Rome et la péninsule italienne). La loi de Rome interdit à quiconque de franchir ce fleuve avec une armée, sauf autorisation expresse du Sénat. En traversant sans autorisation le Rubicon avec ses troupes, César viole donc cette loi. Il lance un défi au Sénat qui dirige la République. «Anerrifthô Kubos» (Que soit jeté le dé !), aurait-il alors lancé... en grec, la langue des élites romaines de l'époque. Le récit quelque peu mythique de cet épisode nous a été transmis par l'historien Suétone et c'est en latin qu'il nous a légué la formule : «Iacta esto alea», ou, selon l'opinion commune, «Alea jacta est» (Les dés sont jetés). Quand Jules César traverse le Rubicon, la république romaine agonise depuis déjà plusieurs décennies. Il ne reste plus rien du premier triumvirat constitué dix ans plus tôt par César, Pompée et Crassus pour mettre fin aux guerres civiles. César entre dans la Ville éternelle et en chasse Pompée. Maître de Rome, il va, dans les cinq ans qui lui restent à vivre, remodeler ses institutions et leur donner une nouvelle jeunesse. |
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